Le 1er décembre est la date consacrée à la journée mondiale du VIH/SIDA par l'Organisation des Nations Unies(ONU). Chaque année le monde commémore cette maladie planétaire en mobilisant des jeunes par la sensibilisation sur les moyens de protection par rapport à ce fléau. Ainsi, profite-t-on de cette journée pour apporter des conseils pour les jeunes étant que population cible. De même, le 1er décembre constitue un moment clé pour renforcer les seances thérapeutiques envers les personnes atteintes du VIH en les soutenant moralement vu le poids des discriminations exercées à l'encontre de ces gens.
La propagation de ce virus met en question le niveau d'éducation de la population en termes d'information qu'elle se dispose. Dans ces conditions, les jeunes sont les plus vulnérables et les plus touchés. Alors, ils s'interrogent sur l'évolution de cette maladie et les dangers qu'elle représente pour eux-mêmes. Interrogé sur la question, Barthold Kendy « estime que les organismes concernés dans la lutte anti-VIH ne mobilisent les jeunes que le jour de la commémoration de la maladie. Et après, les mots de sensibilisation s'envolent et les jeunes retombent dans les mêmes pratiques sans se protéger. C'est là le point de vue d'un des écoliers de l'institution Chrétienne Mixte les Gédéons (ICMG). «Selon moi, il ya des jeunes qui savent pertinemment bien comment se protéger. Toutefois, pour avoir le plaisir pendant un momemt, ils préfèrent négliger les consignes de protection», a affirmé Rebecca Louis, élève en classe terminale à l'ICMG. Sur cette question interviennent également des points de vue basés sur la foi chrétienne et d'autres confessions religieuses. Par exemple, Matcheska Auguste «pense que les contraceptions naturelles et l'usage des préservatifs sont interdits par la loi des saintes écritures». Donc, selon cette élève, l'abstinence et la fidélité sont les mesures les fiables pour se protéger en toute quiétude du VIH.
Enfin, il faut considérer le rôle des parents dans la lutte contre le VIH/SIDA. Si la majorité des personnes atteintes du VIH sont des jeunes, il y a un fort travail à faire au niveau de l'adolescence. Et, cette responsabilité revient entièrement aux parents de jeter les bases d'une éducation sexuelle pour les adolescents. Sinon, on connaît les conséquences. Cependant, il faut etre clair que la préservation des jeunes c'est d'abord la responsabilité des jeunes eux-mêmes.
Auteurs: les élèves de la terminale de ICMG


